marie-pierre zuber

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Marie-Pierre

Marie-Pierre Documentaliste dans un ministère, syndicaliste. Meudonnaise depuis 14 ans, membre d'une association de parents d'élèves, également membre d’autres associations meudonnaises en particulier pour l'urbanisme, l'environnement et le cadre de vie. Mes convictions ainsi que mon engagement dans la vie locale m'ont conduit à militer au sein de l'association "Les Citoyens prennent leur place" pour qui la démocratie locale et la solidarité se vivent au quotidien. Conseillère municipale de Meudon sur la liste Les Citoyens Prennent Leur Place de 2001 à 2008, puis sur la liste Meudon Oxygène pour les municipales de 2008.

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Après le suicide de John Maïna à Meudon: Rassemblement ce mercredi devant la Cour du droit d’asile (Montreuil)

Par Marie-Pierre :: 12/03/2008 à 7:32 :: Immigration
A la suite du rejet du recours de John Maïna contre le refus de sa demande d’asile et à son décès par suicide, l’UCIJ, RESF et les Collectifs de sans-papiers appellent à un rassemblement le mercredi 12 mars à 15h30 au 35 rue Cuvier à Montreuil (métro Robespierre) devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA - ex-CRR).

Une délégation sera reçue par le président de la Cour. En premier lieu, nous insisterons sur le caractère inadmissible de la décision prise à l’encontre de John, sur la nécessité d’une réparation à titre posthume. Au travers ce cas tragique, nous mettons en cause la politique d’asile menée en France. Des vies sont en jeu ; il est urgent de modifier la législation et la pratique du droit d’asile, il est urgent de modifier la politique de l’immigration.

Notre présence ce mercredi 12 mars devant la CNDA est un premier pas. Le 5 avril 2008, John et les déboutés du droit d’asile seront présents lors de la manifestation nationale, qui partira de la place d’Italie à 14h30 pour l’égalité et la solidarité entre Français et immigrés.

Vous pouvez aussi signer la pétition


un hommage au demandeur d'asile qui s'est suicidé à Meudon

Par Marie-Pierre :: 25/02/2008 à 22:12 :: Immigration

lundi 25 février 2008, 20h14 | AFP

Une trentaine de militants associatifs, dont le président du MRAP Mouloud Aounit et Mgr Jacques Gaillot, ont rendu hommage lundi à Meudon (Hauts-de-Seine) à un Kenyan de 19 ans qui s'est pendu le 15 février après avoir été débouté d'une demande d'asile, a constaté un journaliste de l'AFP.

«J'ai été très ému par cette histoire. Un jeune Kenyan de 19 ans qui n'a pas d'autre recours que de se donner la mort (...) Au fond, on lui a interdit de vivre», a déclaré Jacques Gaillot, devant des militants du Réseau éducation sans frontières (RESF) et du Collectif des sans-papiers des Hauts-de-Seine (CSP 92), réunis devant l'immeuble où le jeune homme était hébergé par France Terre d'Asile.

«Cette histoire est révélatrice de ce qu'est le droit d'asile aujourd'hui: une roulette russe», a ajouté M. Aounit, avant une minute de silence. Le jeune homme, John Maïna, s'était pendu le 15 février dans son appartement de Meudon. Il était entré en France le 20 mars 2006 et avait demandé l'asile trois jours plus tard: la requête avait été rejetée une première fois par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) le 6 juillet 2007, puis par la Cour nationale du droit d'asile, qui avait examiné son recours le 21 janvier.

Selon RESF et le CSP 92, le jeune homme avait quitté le Kenya pour fuir la secte Mungiki à laquelle il avait été contraint d'adhérer à 17 ans. Le club d'athlétisme parisien Championnet Sports, où s'entraînait John Maïna, lui a également rendu hommage samedi par une marche dans le XVIIIe arrondissement.

«Nous n'acceptons pas qu'un garçon puisse, à l'orée de sa vie d'adulte, dans la patrie des droits de l'homme, être confronté à une telle peur d'être expulsé qu'il ne voie d'autre solution que de se suicider», pouvait-on lire dans un communiqué du club.

Après le suicide de Jonn Maina, sans papiers de 19 ans à Meudon

Par Marie-Pierre :: 25/02/2008 à 7:04 :: Immigration

COLLECTIF DES SANS PAPIERS 92-(CSP 92)

COMITE DE SOUTIEN AUX COLLECTIFS DE SANS PAPIERS 92

RESEAU EDUCATION SANS FRONTIERES 92-(RESF 92)

John Maïna, un jeune kenyan de 19 ans s’est pendu vendredi 15 février dansl’appartement où il était logé par France Terre d’asile à Meudon. Il venait d’apprendre le rejet définitif de sa demande d’asile et, comme il l’explique dans une lettre, il refusait d’être expulsé au Kenya qu’il avait fui il y a deux ans, condamné à mort. Il a préféré mourir plutôt que de rentrer dans un pays en proie à la guerre civile.

Cette guerre civile qui dure depuis deux mois, a déjà fait plus 1000 morts et déplacé plus de 300.000 personnes, après une élection marquée de fraudes. Mais dans certaines régions du Kenya, notamment la vallée du Rift, elle avait commencé depuis longtemps : John Maïna, a été contraint, à 17 ans, d'adhérer à une secte/milice de funeste réputation, les Mungikis. Ayant fui cette secte, il s'est retrouvé "dans une situation perverse avec les membres Mungikis à ma recherche et voulant ma mort et la police qui va me pourchasser en me considérant comme un Mungiki." Un pasteur l'a récupéré et l'a aidé à rejoindre la France le 19 mars 2006.

Le 6 juillet 2007 l'OFPRA (Office Français de Protection des Réfugiés et des Apatrides) rejetait sa demande d'asile. Le 21 janvier 2008, la Cour nationale du Droit d'asile, présidée par G. DACRE-WRIGHT rejetait son recours.

Il en a pris connaissance le 15 février et s'est suicidé le jour même, à Meudon.

Le Club d'athlétisme parisien, Championnet Sports, qui le comptait au nombre de ses athlètes performants a fait un communiqué digne : "Nous n'acceptons pas qu'un garçon puisse à l'orée de sa vie d'adulte, dans la patrie des droits de l'homme, être confronté à une telle peur d'être expulsé qu'il ne voie d'autre solution que de se suicider. Nous n'acceptons pas que la France, c'est-à-dire nous-mêmes, renonce à sa tradition de Terre d'asile. Elle a ruiné l'espoir d'un jeune homme qui avait courageusement refusé l'oppression... Nous ne voulons pas que que John Maïna soit mort pour rien.

Lundi 25 février 2008 à 17h

Conférence de presse

Devant l’immeuble(30 rue de Paris à Meudon 92) où Jonn Maina s’est pendu 

Suicide d'un jeune à Meudon

Par Marie-Pierre :: 17/02/2008 à 15:51 :: Immigration
Un jeune kényan de 19 ans qui s'était récemment vu débouté de sa demande d'asile s'est suicidé par pendaison dans l'appartement qu'il occupait à Meudon (Hauts-de-Seine) vendredi, a annoncé la préfecture des Hauts-de-Seine dans un communiqué.

Selon la préfecture, le jeune homme, John Naima, né le 30 décembre 1988, était entré en France le 20 mars 2006 et avait demandé l'asile trois jours plus tard, demande rejetée par l'Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (Ofpra) le 6 juillet 2007.

Il avait alors saisi la Cour nationale du droit d'asile, qui avait examiné son recours le 21 janvier dernier et avait "récemment rejeté de façon définitive la demande d'asile de M. Maina".

Selon une source proche du jeune homme, venu seul en France, sa demande d'asile politique était liée à des craintes de persécutions liées à sa pratique religieuse dans son pays.

John Naima vivait dans un appartement à Meudon géré par l'association France Terre d'Asile.

"C'est toujours tragique quand un garçon de 20 ans met fin à ses jours. Cela vient nous rappeler que l'exil est un arrachement et que la perte de repères peut conduire quelqu'un à commettre un acte définitif", a réagi le directeur général de France Terre d'Asile, Pierre Henry.

"Je me refuse à faire un lien entre la politique (migratoire) et la décision de ce jeune homme. Ce ne serait pas digne de vouloir exploiter à des fins partisanes cet événement", a-t-il ajouté à l'AFP.

Je suis passée vendredi sur les lieux, difficile d'en savoir plus auprès des occupants de la résidence.

samedi 19 janvier : journée européenne contre l'enfermement des sans papiers

Par Marie-Pierre :: 15/01/2008 à 19:02 :: Immigration

A cette occasion, une marche unitaire est organisée le samedi 19 janvier à 14h de la Cité de l'Immigration (Porte dorée) au Centre de rétention administrative de Vincennes

Pour en savoir plus: lisez le communiqué de presse

Débat sur l'immigration ce soir à Sèvres

Par Marie-Pierre :: 20/11/2007 à 7:09 :: Immigration

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Le réseau éducation sans frontières et de nombreuses associations vous invitent : lire pour plus d'infos

cité nationale de l'histoire de l'immigration: portes ouvertes

Par Marie-Pierre :: 09/10/2007 à 20:53 :: Immigration

A l'occasion de l'ouverture de la , profitez des journées portes ouvertes pour y faire un tour gratuitement (le "petit plus" est l'accès gratuit au grand aquarium tropical) les 10/11/12/13 et 14 octobre.

http://www.histoire-immigration.fr/

La cité est chargée de rassembler, sauvegarder, mettre en valeur et rendre accessibles les éléments relatifs à l’histoire de l’immigration en France, notamment depuis le XIXe siècle et contribuer ainsi à la reconnaissance des parcours d’intégration des populations immigrées dans la société française et faire évoluer les regards et les mentalités sur l’immigration en France.

Palais de la Porte Dorée
293, avenue Daumesnil 75012 Paris
Métro Porte Dorée

Les agents du Ministère du Travail solidaires des travailleurs sans-papiers

Par Marie-Pierre :: 25/09/2007 à 7:15 :: Immigration

Le 26 septembre, à 15 h, les membres de l’association Droits devant, accompagnés de Jacques GAILLOT et Albert JACQUARD, se rassembleront devant le ministère du travail (Grenelle), afin d’obtenir la régularisation de sans-papiers.

Pourquoi le ministère du travail ? Parce que les sans-papiers sont aussi des travailleurs. Ils considèrent que si des employeurs font appel à eux pour pallier la pénurie de main d’œuvre en France dans plusieurs secteurs, leur activité salariée leur confère des droits, à commencer par le droit au séjour.

Or, aujourd’hui, c’est le contraire qui se produit. Les travailleurs sans-papiers sont la cible d’une politique gouvernementale qui vise à faire, coûte que coûte, du chiffre en matière d’expulsion des étrangers du territoire.

A cette fin, il est fait appel aux compétences du ministère du travail, quitte à détourner sa mission traditionnelle de protection de tous les salariés, ou à remettre en cause ses prérogatives :

demande à des agents de l’inspection du travail de participer à des opérations de police visant à débusquer les travailleurs sans-papiers dans les entreprises (cf. les 15 circulaires prises depuis 2 ans) ;

compétence donnée au ministre de l’immigration et de l’identité nationale pour instaurer une politique ciblée sur « le travail illégal des étrangers » (cf. décret d’attribution de B. Hortefeux, contesté devant le Conseil d’Etat par les syndicats CGT, CFDT, SNUTEF-FSU, SUD du ministère du travail) ;

déclaration du ministre X. Bertrand reconnaissant qu’ « une nouvelle logique d’organisation de l’action publique a ainsi par exemple conduit à ce que (…) la mise en œuvre des règles relatives aux conditions d’entrée, de séjour et d’exercice d’une activité professionnelle des étrangers en France soit confiée au ministre de l’immigration » ; est-ce à dire que les services de la main d’œuvre étrangère des DDTEFP, qui délivrent les autorisations de travail, sont ainsi placés sous l’autorité de B. Hortefeux (cf. Discours de X. Bertrand devant les DRTEFP, le 26 juin 2007) ?

Et que dire des agents de l’ANPE à présent chargés d’identifier, pour le compte des préfets, les étrangers en situation irrégulière dans leurs fichiers de personnes en recherche d’emploi ?

C’est donc toute l’administration du travail et de l’emploi qui se trouve ainsi mobilisée pour mettre en œuvre une politique répressive à l’encontre des étrangers résidant en France.

Face à cette dérive de leurs missions, les agents du ministère du travail ne peuvent rester insensibles au sort des travailleurs sans-papiers menacés quotidiennement d’expulsion.

C’est pourquoi, les syndicats CGT, CFDT, SNU-TEF du ministère du travail appellent les agents à manifester leur soutien aux travailleurs sans-papiers :

• EN ASSEMBLEE GENERALE DES PERSONNELS, le 24 septembre, à 13h, au ministère du travail, site Mirabeau, 39-43 quai André-Citroën, Paris 15e, salle Marcelle Henry (niveau accueil), pour débattre avec des inspecteurs du travail, agents de l’ANPE, représentants d’associations...

• DEVANT LE CABINET DU MINISTERE DU TRAVAIL, le 26 septembre, à 15h, 127 rue de Grenelle, Paris 7e, pour soutenir l’action de l’association Droits devant.


De : CGT inspection du travail
lundi 24 septembre 2007

Une famille, ce n'est pas le résultat de tests ADN

Par Marie-Pierre :: 18/09/2007 à 7:26 :: Immigration

Le communiqué de la Ligue des droits de l'Homme

Le Parlement français examine un nouveau projet de loi destinée à restreindre encore une fois le regroupement familial. Après l’obligation de l’apprentissage du français, voici que des députés prétendent « proposer » des tests ADN pour s’assurer de la filiation des enfants. Chacun sait qu’en fait, ces tests seront imposés.

 La volonté de pallier l’absence de documents d’état civil ou la fraude travestit la réalité quotidienne que les étrangers candidats au regroupement familial vivent. Dans les faits, les consulats vérifient quotidiennement les documents qui leurs sont produits, n’hésitent pas à les remettre en cause, à en demander de supplémentaires voire à prendre prétexte d’une perte pour les solliciter à nouveau. C’est ainsi que certaines personnes attendent depuis des années des visas qu’ils sont en droit d’obtenir sous couvert d’un arbitraire de plus en plus systématique.

Imposer aux étrangers, ayant le droit de s’établir en France pour tout simplement vivre une vie de famille normale, un test ADN, c’est non seulement renforcer l’arbitraire (et le coût déjà exorbitant des formalités) mais c’est admettre que les étrangers et leurs familles n’ont pas les mêmes droits fondamentaux que les Français.

 La France interdit, en effet, hors décision de justice ou besoins médicaux, de procéder à de tels tests tout simplement parce qu’elle considère, à juste titre, que la définition de la famille ne se borne pas au lien biologique.

Réduire la filiation au seul lien biologique, c’est non seulement appliquer un traitement discriminatoire aux étrangers mais c’est aussi nier qu’une famille, ce sont des liens d’une autre nature que ceux du sang.

 En décidant d’imposer un tel test aux étrangers, le législateur français nie l’histoire personnelle de chacun.

 C’est l’humanité d’hommes, de femmes et d’enfants qui est déniée en la réduisant à une chaîne de molécules.

 Nous voulons affirmer solennellement que, venant après de multiples mesures restrictives et vexatoires, après les propos insultants tenus à Dakar par le président de la République française, nous ressentons cet amendement de la majorité des députés français comme une injure faite à notre identité humaine.

 Nous n’acceptons pas que la France institue ainsi une xénophobie d’Etat.

 Organisations membres de la FIDH signataires

 - Organisation Marocaine des droits humains (OMDH)

 - Ligue Tunisienne des droits de l'Homme (LTDH)

 - Association Nigérienne des droits de l'Homme (Niger)

 - Association Tchadienne pour la Promotion et la Défense des droits de l'Homme (Tchad)

 - Ligue Tchadienne des droits de l'Homme (Tchad)

 - Association Malienne des droits de l'Homme (Mali)

 - Union Interafricaine des droits  de l'Homme

 - Association Mauritanienne des droits de l'Homme (mauritanie)

 - Mouvement Ivoirien des droits de l'Homme (Côte d'ivoire)

 - Ligue Ivoirienne de défense des droits de l'Homme (Côte d'ivoire)

 - Organisation Guinéenne des droits de l'Homme (Guinée)

 - Organisation Nationale des droits de l'Homme (Sénégal)

 - Rassemblement Africain  pour la défense des droits de l'Homme (Sénégal)

 - Ligue des Electeur (RDC)

 - Groupe Lotus (RDC)

 - ASADHO (RDC)

 - Maison des droits de l'Homme (Cameroun)

 

Paris, le 14 septembre 2007.

Contre le nième projet de loi sur l’immigration

Par Marie-Pierre :: 14/09/2007 à 19:40 :: Immigration

 

Rassemblement devant l’Assemblée Nationale

mardi 18 sept  - 18 heures

place Pdt Edouard Herriot - métro Assemblée nationale

 

Le Gouvernement de M. Sarkozy soumet le 18 septembre à la discussion de l’Assemblée nationale un nouveau projet de loi relatif à « la maîtrise de l'immigration, à l'intégration et à l'asile ».

Durant la précédente législature trois lois ont déjà été votées, 26 novembre 2003 sur l’immigration, 10 décembre 2003 sur le droit d’asile et enfin le 24 juillet 2006 sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers en France et du droit d'asile (CESEDA). En 4 ans, la procédure de regroupement familial a ainsi été modifiée par deux lois, mais aussi par deux décrets ( 17 mars 2005 et 8 déc. 2006 ), trois circulaires ( 17 janv. 2006, 27 déc. 2006 et 22 fév. 2007 ) et un arrêté (28 sept. 2006).

Le présent projet restreint encore le droit des étrangers !

En ce qui concerne le regroupement familial, il institue notamment un contrôle préalable de la connaissance de la langue française, l’obligation pour obtenir une carte de séjour de retourner dans le pays d’origine pour déposer la demande (même si la personne est rentrée légalement en France avec par exemple un visa touristique), il permet d’augmenter le niveau de ressources nécessaires jusqu’à 1,2 fois le SMIC, il renforce les menaces de suspension des allocations familiales via un nouveau « contrat d’accueil et d’intégration » familial….

En ce qui concerne le droit d’asile, il tire les conséquences de la création du ministère de Monsieur Hortefeux au triste nom de « ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement » en soumettant l’OFPRA, chargé de gérer le droit d’asile, à la politique de l’immigration.

Ainsi les lois récentes vont dans le même sens : restreindre le regroupement familial -immigration prétendument «subie»-, sélectionner l’entrée de travailleurs en fonction des besoins du marché de travail et les jeter dès qu’ils ne sont plus nécessaires -immigration dite «choisie»- et enfin restreindre l’exercice du droit d’asile. Mais cette diarrhée législative, alors même que les précédentes lois n’ont pas été mises complètement en œuvre, conduit légitimement à se poser la question des motivations réelles du gouvernement : la répétition des réformes ne vise-t-elle pas davantage à flatter les réflexes racistes et xénophobes dans la population et à exacerber la division des salariés qu'à actualiser le droit ?

Un pays se juge à la façon dont il accueille les étrangers sur son sol !

Alors que se multiplient les contrôles policiers dans les entreprises et jusqu’aux domiciles, les rafles dans la rue, alors que des familles sont séparées par les expulsions, ne restons pas sans réagir !

VENEZ,  FAITES VENIR VOS AMIS 

à  l’ASSEMBLEE NATIONALE

  

Mardi 18 septembre à 18 heures

 

 

               UCIJ  - Uni(e)s contre l’immigration jetable

 

               RESF  - Réseau Education sans frontière

 

               CSP   - Collectifs de sans papiers d’Ile de France

« Nous ne sommes pas à vos ordres »

Par Marie-Pierre :: 14/09/2007 à 7:45 :: Immigration

 Hortefeux craint de ne pas atteindre l'objectif de 25.000 expulsions fixé pour 2007 par Nicolas Sarkozy et a donc réuni mercredi à Paris une vingtaine de préfets dont les résultats chiffrés en matière d'expulsions sont jugés insuffisants. Ceux-ci pressés de faire du chiffre ont fait du zèle. 

Huit maires de gauche des Hauts-de-Seine refusent de se plier aux dernières instructions relatives aux reconduites à la frontière des sans-papiers

 Ils se sont "indignés", jeudi dans une lettre ouverte au ministre de l'Immigration Brice Hortefeux, qu'il ait demandé aux préfets de menacer de poursuites judiciaires les maires qui aident des sans-papiers.

Lettre ouverte au Ministre de l’Immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du codéveloppement

Monsieur le Ministre,

Vous rappelez actuellement à l’ordre les Préfets des départements dont « les résultats doivent être améliorés en termes de reconduites à la frontière ». Certains Préfets ont d’ores et déjà écrit aux Maires pour les « mettre en garde » contre toutes les initiatives de solidarité avec les sans papiers, comme les parrainages, qu’ils pourraient soutenir sur le territoire de leur commune.

Nous, Maires de Bagneux, Chaville, Clamart, Clichy-la-Garenne, Gennevilliers, Fontenay-aux- Roses, Nanterre, Malakoff, rappelons que nous menons des actes citoyens pour protéger les habitants qui vivent, travaillent, étudient dans nos communes.

Nous sommes les Maires de tous, quelles que soient la nationalité ou l’origine, et notre rôle est d’aider chacun à trouver sa place au sein de notre société commune : le pays des droits de l’Homme.
Nous sommes indignés qu’un Ministre enjoigne aux Préfets de menacer les Maires de poursuites judiciaires pour les initiatives prises en faveur de la reconnaissance de chacun.
Cela rappelle trop des méthodes employées en d’autres temps à l’égard des Maires et des Préfets.
Votre vision obsessionnelle du chiffre en matière de politique d’immigration est d’autant plus condamnable que ce sont des êtres humains qui sont en jeu, alors même que vous n’éprouvez pas la même exigence vis à vis d’objectifs chiffrés fixés par la loi –pensons à la loi SRU- pour permettre le droit au logement !

Nous appelons tous les élus locaux à réagir avec détermination face à cette tentative de mise au pas et à nous rejoindre dans l’affirmation des libertés et des valeurs démocratiques de notre République.

- Marie Hélène AMIABLE Maire de Bagneux Députée des Hauts-de Seine
- Jacques BOURGOIN Maire de Gennevilliers Conseiller général des Hauts-de-Seine
- Pascal BUCHET Maire de Fontenay-aux- Roses Conseiller général des Hauts-de-Seine
- Gilles CATOIRE Maire de Clichy-la-Garenne Conseiller général des Hauts-de-Seine
- Patrick JARRY Maire de Nanterre
- Philippe KALTENBACH Maire de Clamart Conseiller régional d’Ile-de-France
- Jean LEVAIN Maire de Chaville Conseiller général des Hauts-de-Seine
- Catherine MARGATE Maire de Malakoff Conseiller général des Hauts-de-Seine
A lire,  cette dépeche de l'AFP:

Interrogé par l'AFP, le préfet des Hauts-de-Seine, Pierre de Bousquet de Florian, a réagi en expliquant qu'il avait déjà "mis en garde" des maires du département contre les initiatives telles que les parrainages de sans-papiers.

 
Il a ajouté être "prêt à faire son devoir", c'est-à-dire saisir le procureur de la République pour dénoncer l'aide à l'immigration illégale. ..les parrainages de sans-papiers sont "contraires à la loi".

LES TRÉTEAUX DE LA COLÈRE - Vendredi 31 août 19h30

Par Marie-Pierre :: 30/08/2007 à 19:23 :: Immigration

Pendant que Sarko et Hortefeux poursuivent leur chasse aux sans-papiers, la résistance s’organise pour que ceux qui vivent parmi nous, dont on a abondamment pillé les pays d’origine, pays dans lesquels nos gouvernements et multinationales continuent à se servir grassement, indépendamment des intérêts des populations locales, ne soient pas traités comme des chiens. La librairie Résistances vous invite à venir découvrir ce vendredi une belle pièce de théâtre sur ce sujet.

Dans le cadre du 8ème Festival Itinérant des Arènes de Montmartre, la librairie Résistances accueille, vendredi 31 août à 19 H 30, les comédiens des "Tréteaux de la Colère" et leur pièce de théâtre intitulée « Le prix de l’Homme ». (Scénario : Roland Moreau. Création collective des Tréteaux de la Colère.)

Dans un monde où l’Homme est toujours une variable d’ajustement économique, le prix de l’Homme est une question centrale, indécente, informulée. Les « Tréteaux de la Colère » sont une forme d’intervention populaire théâtrale, chantée, poétisée, autour de la lutte contre la précarité et la répression, pour l’égalité des droits.

Représentation suivie d’un débat : "Migrants sans papiers : le marché aux esclaves du nouvel ordre colonial", animé par Jean-Claude Amara, porte parole de l’association Droits Devants !! Entrée libre. Participation aux frais : chapeau.

Librairie Résistances  : 4 Villa Compoint (angle 40 rue Guy Môquet). 75017 Paris. M° Guy Môquet ou Brochant (ligne 13). Bus 31. Arrêt Davy-Moines . http://www.librairie-resistances.com

Venez nombreux ! Passez l’information à vos amis !



 

Appel à rassemblement 18H à Belleville ce 22 août

Par Marie-Pierre :: 22/08/2007 à 8:14 :: Immigration

67ème jour de grève de la faim 42 sans-papiers de Lille raflés

Pour son retour de vacances Nicolas Sarkozy a décidé d’employer la manière forte au péril de la vie les sans-papiers de Lille en grève de la faim. Pendant ce temps, quotidiennement, la police de Sarkozy déchaîne les rafles : lundi à Barbès et Montreuil, mardi à Goncourt et Belleville, etc...

Les sans-papiers de Lille sont harcelés et en danger de mort. Depuis deux mois, ils ont été raflés trois fois, expulsés de la Bourse du Travail, dispersés aux quatre coins de France, de Toulouse à Rennes en passant par Valenciennes et Bordeaux, 11 d’entre eux ont été expulsés par avion, aujourd’hui 21 août 2007, arrétés devant les services d’urgence hôspitaliers de Lille.

NOUS APPELLONS A UNE REACTION MASSIVE ET IMMEDIATE ET A UN RASSEMBLEMENT DEMAIN 18H A BELLEVILLE A PARIS NOUS APPELLONS A UN RASSEMBLEMENT DEVANT TOUTES LES PREFECTURES NOUS APPELLONS A UN RASSEMBLEMENT DEVANT LES AMBASSADES DE FRANCE A L’ETRANGER

9ème Collectif des Sans-Papiers 9emecollectif.net 9eme_collectif@no-log.org

Premiers signataires : RESF, 9emeCollectif

 

Danger de mort au pays

Par Marie-Pierre :: 05/06/2007 à 8:03 :: Immigration

Pour la première fois depuis 10 ans, le gouvernement décide le renvoi de malades étrangers dans des pays où ils ne peuvent pas se soigner. L'Observatoire du droit à la santé des étrangers lance une pétition contre les dernières instructions du gouvernement.

 

Après avoir tenté de supprimer la protection des étrangers gravement malades par la loi (décembre 2005) puis par circulaire (novembre 2006), et avoir dû abandonner sous la pression des soignants et des associations, le gouvernement choisit cette fois pour l’attaquer d’utiliser une voie détournée, inaccessible au public.

Au nom du “ contrôle de l’immigration ”, le gouvernement a mis en ligne en catimini, sur les intranets des ministères de l’intérieur et de la santé, des “ fiches-pays ” qui recensent “ l’existence de l’offre de soins ” et sa “ répartition géographique ” dans les pays d’origine. Selon les organisations médicales internationales, de telles données ne renseignent en rien sur les réalités de l’accès aux soins des malades et sur les difficultés auxquelles sont quotidiennement confrontées les équipes médicales sur place. Elles ne répondent pas non plus au critère retenu par la loi de l’accessibilité effective au traitement dans le pays d’origine pour décider de l’attribution d’un titre de séjour et de la possibilité d’une expulsion.
Ainsi, ces instructions laissent penser qu’il suffit qu’un médicament ou une unité d’hospitalisation existe dans un pays pour refuser qu’un malade reste en France. Or, tout le monde sait qu’il y a un gouffre entre l’existence d’un équipement dans un pays et l’accès réel de la population aux soins.

En outre, les médecins inspecteurs de santé publique sont invités à violer le secret médical dans l’examen des demandes de titres de séjour en donnant aux services de police de l’immigration les éléments relatifs à “ la nature des traitements [que l’étranger] doit suivre ”.

Enfin, ces “ fiches pays ” sont assorties d’une jurisprudence du Conseil d’Etat selon laquelle l’administration n’est pas tenue de vérifier que le malade étranger a les moyens économiques d’accéder aux traitements adéquats dans son pays d’origine. Le comité interministériel au contrôle de l’immigration (CICI) en fait une lecture abusive qui détourne l’esprit de la loi protégeant les étrangers gravement malades (esprit rappelé par les députés en été 2006) en considérant acceptable le renvoi de malades étrangers dans des pays où ils n’auront pas d’accès effectif aux soins requis par leur état de santé.

Cette dernière attaque contre le droit au séjour pour raisons médicales condamne des malades à la clandestinité et à la peur permanente d’une expulsion qui sont autant d’obstacles à leur démarche de santé. Les conséquences sont évidemment dramatiques pour la santé individuelle des personnes concernées, mais sont également inconciliables avec les enjeux de santé publique de lutte contre les pathologies transmissibles.

Elle constitue une considérable régression dans le positionnement éthique de la France. Car accepter de renvoyer des malades mourir dans leur pays pour la seule raison qu’ils n’ont pas de titre de séjour, c’est faire primer les logiques du contrôle de l’immigration sur celles de la protection de la santé ; c’est nier les droits fondamentaux attachés à la vie humaine. Les politiques de santé publique ne doivent pas être utilisées pour le contrôle de l’immigration.

Je viens de signer la pétition sur http://www.medecinsdumonde.org/fr/mobilisation/petition/petition

lutte contre l'immigration clandestine: le fichier annulé

Par Marie-Pierre :: 13/03/2007 à 19:01 :: Immigration

Le Conseil d'Etat a annulé le 12 mars l'arrêté du ministère de l'Intérieur créant le fichier informatique Eloi (pour "éloignement") de lutte contre l'immigration clandestine, visantt à faciliter les expulsions d’étrangers sans papiers en rassemblant dans des fiches informatiques des données sur ces personnes, celles qui les hébergent et celles qui leur rendent visite dans les centres de rétention et devant recenser les données personnelles des étrangers en situation irrégulière.

L’annulation prononcée par le Conseil d’Etat n’implique par elle-même aucune interdiction de créer à terme un fichier de la nature d’Eloi : le principe même de l’existence de ce fichier a en effet été autorisé par le législateur (art L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile).

Mais, d’après cette jurisprudence, un tel fichier ne peut voir le jour que lorsqu’un décret en Conseil d’Etat, pris après avis de la CNIL, en précise un certain nombre de critères : la durée de conservation et les conditions de mise à jour des informations enregistrées, (certaines données, comme les photos numérisées, devaient à ses yeux être considérées comme biométriques) les modalités d’habilitation des personnes pouvant y accéder ainsi que, le cas échéant, les conditions dans lesquelles les personnes intéressées peuvent exercer leur droit d’accès.

Pour plus de précisions, consulter l’arrêt du CE 12 mars 2007, req. nos 297888, 297896 et 298085 qui
est une victoire pour SOS-Racisme, la Ligue des droits de l’homme, la Cimade et le Syndicat de la magistrature notamment. Ces organisations à l’origine du recours considéraient que ce fichier porte atteinte aux droits des personnes qui soutiennent les étrangers en instance d’expulsion, et "criminalisait la solidarité".


Les restos du coeur servent-ils d'appât à la police?

Par Marie-Pierre :: 05/02/2007 à 8:00 :: Immigration

Le 30 janvier vers 19h, une rafle commence sur la Place de la République, les fourgons (de 8 à 10 au départ selon les témoins) sont placés côté 3° arrondissement, les policiers, trois par trois, contrôlent les identités dans le métro et aux sorties. Contrôle ciblé des personnes « visiblement étrangères . Alertés, une trentaine de militants du Réseau Education Sans Frontières et d'ailleurs se rend sur place. Discussion avec les forces de l'ordre, slogans solidaires avec les sans papiers, bousculade au moment du départ du dernier fourgon rempli de sans papiers, arrivée des maîtres chiens pour faire dégager les empêcheurs d'arrêter en rond. Une vingtaine, peut-être plus, de sans papiers a été arrêtée.

Une rafle comme on en voit plusieurs fois par semaine à Paris depuis le mois d'août ? Oui, mais celle-ci a quelque chose de particulier.

Au même moment, sur le terre-plein central de la Place de la République, les restos du cour organisent une distribution de 400 repas, comme tous les mardis, jeudis et samedis à cet endroit. Les habitués de cette distribution arrivent en métro et sont contrôlés, embarqués. C'est comme pour les bêtes : l'appât au centre, les chasseurs en embuscade, les fourgons pour évacuer les prises. Cette rafle ciblée « clients des restos du cour » a été exécutée sur réquisition du Procureur de la République qui avait ordonné des contrôles entre 19h et 23h sur un périmètre comprenant la place de la République et ses environs.

Une « opération » du même ordre a eu lieu il y a une quinzaine de jours. Les forces de l'ordre s'étaient postées sur la place même, bien visibles. Ce jour-là les restos du cour n'ont distribué que 150 repas au lieu des 400 habituels. Qui donne ces ordres ? Le ministre de la chasse aux étrangers monte d'un cran dans le cynisme : toutes les rafles sont intolérables, celles qui prennent pour cible les gens qui ont faim sont immondes. Les plus démunis ont confiance dans les restos du cour qui depuis tant d'années leur apportent un peu de réconfort pendant l'hiver. Devront-ils demain renoncer à ces distributions de repas devenues trop dangereuses pour eux ?

Fin décembre, le Préfet de Police de Paris a eu une attitude digne en interdisant la distribution de soupe au porc organisée par l'extrême droite et destinée à trier les « bons pauvres » des « mauvais pauvres ». Laissera-t-il interdire les restos du cour aux sans papiers en transformant les lieux de distribution en piège ?

Journée internationale des migrants: 18 décembre

Par Marie-Pierre :: 13/12/2006 à 8:47 :: Immigration

 

Dans le cadre de la Journée Internationale des Migrants, artistes et associations se mobilisent pour favoriser un autre regard sur les migrants et demander aux autorités françaises la ratification de la convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille.

Samedi 16 décembre, de 10h30 à 23h, à Paris dimanche 17 décembre, de 14h à 17h à Paris Au Lavoir moderne parisien (théâtre, contes, expo, projections), à l’Olympic Café (apéro slam, concerts), a l’Institut des cultures musulmanes (expos, projections, stand associatifs, débats), à l’Église Saint Bernard (concerts) ; lundi 18 décembre, de 15h à 22h à Massy.

Toutes les infos : http://www.migrantscene.org/ 

et  http://www.assezdhumiliation.org/modules/wfdownloads/visit.php?cid=1&lid=85

Les expulsions de jeunes mineurs scolarisés se poursuivent!

Par Marie-Pierre :: 12/10/2006 à 9:00 :: Immigration

 

Dans Libération, ce matin: La préfecture de Nanterre a refusé la libération de Suzilène Monteiro, lycéenne capverdienne sans papiers de 18 ans, placée le 30 septembre en centre de rétention. La jeune fille est arrivée en France en 2003. Sa mère et son demi-frère y vivent, en situation régulière.
En juin, Suzilène a réussi son CAP pressing et devait préparer cette année un bac pro au lycée professionnel Valmy de Colombes (Hauts-de-Seine). Le 16 juin, elle a fait l'objet d'un arrêté de reconduite à la frontière. Lundi, ses camarades de classe se sont mis en grève et ont fait circuler une pétition qui a réuni 3 000 signatures. Ce matin, ils doivent décider de la suite de leur mouvement.

Hier, la préfecture a annoncé en revanche la régularisation d'Hassan, 19 ans, scolarisé au lycée professionnel Jean-Monnet de Montrouge.

 

La mobilisation de tous les acteurs continue!

 

 

 

Samedi 26 août: manifestation

Par Marie-Pierre :: 25/08/2006 à 16:53 :: Immigration

Dix ans après l'évacuation de l'église Saint-Bernard,  défilé samedi à Paris pour dénoncer la politique du ministre de l'Intérieur , exiger la régularisation de tous les sans-papiers et soutenir les expulsés de Cachan.

A partir de 14h aux abords de l'église dans le XVIIIe arrondissement de Paris puis défilé jusqu'à la place de la République.

A l'appel des "anciens" de Saint-Bernard, mais également du PCF, de la CGT, de la FSU, de RESF, de la LCR, de LO, de l'association Droit au logement ou encore des Verts "pour la régularisation de tous les sans-papiers, l'arrêt des expulsions et la fermeture des centres de rétention, l'abrogation des lois anti-immigrés, le respect par la France des conventions internationales -droit d'asile, droit de l'enfant, droit de vivre en famille, droits des migrants-",

"La lutte des Saint-Bernard est un exemple", affirme le texte. "C'est la mobilisation commune et unie des sans-papiers eux-mêmes et, à leurs côtés, du plus grand nombre de citoyens, de forces politiques, syndicales, associatives qui doit permettre d'imposer la régularisation de tous et une autre politique de l'immigration, fondée sur les droits de la personne, donnant ainsi aux étrangers qui vivent ici et qui y resteront des conditions de vie plus dignes".

Les expulsés de Cachan sont déterminés

Par Marie-Pierre :: 21/08/2006 à 11:55 :: Immigration

Ils ont obtenu un hébergement provisoire dans un gymnase (mis à disposition par la mairie de Cachan) ce qui leur permet de continuer à lutter ensemble.

Réuni autour des familles et de leurs délégués, le Comité de soutien composé de personnalités, d’élus, d’associations, d’organisations syndicales, politiques et de citoyens de Cachan. conformément aux revendications des expulsés, exigent du préfet et du gouvernement :
- la libération des expulsés interpellés,
- le relogement décent et durable de tous les expulsés et dans l’attente la réquisition de logements vacants.
- La régularisation des sans papiers.
- Le respect de la scolarisation des enfants.
- Une table ronde d’urgence avec le Préfet, et si nécessaire le gouvernement, les représentants des expulsés, les différentes composantes du Comité de soutien et les élus.

Le Comite de soutien et les 1000 de Cachan appellent le mouvement social et associatif, les élus, les personnalités de la société civile, et la population à se mobiliser et à renforcer la solidarité pour faire cesser cette répression acharnée. Des initiatives sont en préparation.


Pour vous tenir au courant: le site de DAL Droit Au Logement et Cachan canal historique et canal actuel:

http://www.1000decachan.info     http://www.squatcachan.ras.eu.org


 

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